SUITE AUX INTERVENTIONS DE LA FACILITÉ AFRICAINE DE SOUTIEN JURIDIQUE, L’OUGANDA CONCLUT UN ACCORD RELATIF À UNE RAFFINERIE DE PÉTROLE

 

Entebbe, Ouganda, 11 avril 2018 – Grâce à l’appui de la Facilité africaine de soutien juridique (ALSF), le gouvernement de l’Ouganda a conclu avec succès un accord avec un consortium de firmes américaines et italiennes en vue de financer et construire une raffinerie d’une valeur de 4 milliards de dollars EU dans le district du pays dénommé Hoima. Le projet sera une coentreprise intégrant le ministère de l’Énergie et du Développement des ressources minérales et la Société nationale pétrolière d’Ouganda (UNOC), une société pétrolière à responsabilité limitée détenue par l’État ougandais.

La cérémonie de signature de l’accord s’est tenue le 10 avril 2018 à Entebbe, en Ouganda. L’accord définit les modalités et conditions essentielles à la construction de la raffinerie de pétrole et représente une étape importante dans la commercialisation des ressources naturelles dont regorge le pays.

Suite à une demande urgente formulée par le gouvernement ougandais en juin 2017, l’ALSF a répondu en fournissant à la Société nationale pétrolière d’Ouganda un soutien au renforcement des capacités et à la formation dans le domaine de la négociation de contrats. La Facilité a également apporté un soutien au gouvernement ougandais en mettant à sa disposition un cabinet d’avocat international afin de lui fournir des services de conseils dans le cadre des négociations en cours.

Les réserves actuelles de pétrole brut dans la région d’Albertine en Ouganda sont estimées à environ 6,5 milliards de barils. La raffinerie de pétrole devrait disposer d’une capacité de traitement de 60 000 barils par jour et sa production devrait s’intensifier peu après son inauguration. Depuis que la découverte en Ouganda en 2006 de gisements d’hydrocarbures viables du point de vue commercial, le Gouvernement ougandais a lancé une stratégie de développement qui vise à traduire leur présence en développement régional et en croissance économique inclusive.

Cet accord est une étape clé vers la construction de la raffinerie de pétrole dans le district de Hoima,  dans la mesure où il assure le développement, la conception, le financement, la construction, l’exploitation et la maintenance de l’installation.  a indiqué le Président ougandais Yoweri Museveni.

La cérémonie de signature de ce jour et, surtout, le présent projet constituent des moyens de  changer la donne pour le pays et pour l’UNOC, a fait remarquer Josephine Wapakabulo, Directrice générale de la Société nationale pétrolière d’Ouganda. La construction de la raffinerie déclenchera un certain nombre d’autres investissements dans les industries reposant sur l’énergie et contribuera ainsi au développement économique de l’Ouganda et à l’acquisition du statut de pays à revenu intermédiaire, a-t-elle ajouté.

Wapakabulo a signé l’accord au nom du gouvernement ougandais, pendant que Rajakumari Jandhyala, PDG de Yaatra Ventures, l’a signé au nom d’Albertine Graben Consortium. Stephen Karangizi, Directeur et Président directeur général de l’ALSF, a également assisté à la cérémonie de signature.

En août 2017, le gouvernement ougandais a décidé de mener des négociations avec
Albertine Graben Refinery Consortium, qui est composé de General Electric Oil and Gas,
YAATRA Ventures LLC, Intracontinental Asset Holdings Ltd et Saipem SpA.

Contact :Omar Yusuf, Chargé de communication, Facilité africaine de soutien juridique,o.yusuf@afdb.org.




 

Entebbe, Ouganda, 11 avril 2018 – Grâce à l’appui de la Facilité africaine de soutien juridique (ALSF), le gouvernement de l’Ouganda a conclu avec succès un accord avec un consortium de firmes américaines et italiennes en vue de financer et construire une raffinerie d’une valeur de 4 milliards de dollars EU dans le district du pays dénommé Hoima. Le projet sera une coentreprise intégrant le ministère de l’Énergie et du Développement des ressources minérales et la Société nationale pétrolière d’Ouganda (UNOC), une société pétrolière à responsabilité limitée détenue par l’État ougandais.

La cérémonie de signature de l’accord s’est tenue le 10 avril 2018 à Entebbe, en Ouganda. L’accord définit les modalités et conditions essentielles à la construction de la raffinerie de pétrole et représente une étape importante dans la commercialisation des ressources naturelles dont regorge le pays.

Suite à une demande urgente formulée par le gouvernement ougandais en juin 2017, l’ALSF a répondu en fournissant à la Société nationale pétrolière d’Ouganda un soutien au renforcement des capacités et à la formation dans le domaine de la négociation de contrats. La Facilité a également apporté un soutien au gouvernement ougandais en mettant à sa disposition un cabinet d’avocat international afin de lui fournir des services de conseils dans le cadre des négociations en cours.

Les réserves actuelles de pétrole brut dans la région d’Albertine en Ouganda sont estimées à environ 6,5 milliards de barils. La raffinerie de pétrole devrait disposer d’une capacité de traitement de 60 000 barils par jour et sa production devrait s’intensifier peu après son inauguration. Depuis que la découverte en Ouganda en 2006 de gisements d’hydrocarbures viables du point de vue commercial, le Gouvernement ougandais a lancé une stratégie de développement qui vise à traduire leur présence en développement régional et en croissance économique inclusive.

Cet accord est une étape clé vers la construction de la raffinerie de pétrole dans le district de Hoima,  dans la mesure où il assure le développement, la conception, le financement, la construction, l’exploitation et la maintenance de l’installation.  a indiqué le Président ougandais Yoweri Museveni.

La cérémonie de signature de ce jour et, surtout, le présent projet constituent des moyens de  changer la donne pour le pays et pour l’UNOC, a fait remarquer Josephine Wapakabulo, Directrice générale de la Société nationale pétrolière d’Ouganda. La construction de la raffinerie déclenchera un certain nombre d’autres investissements dans les industries reposant sur l’énergie et contribuera ainsi au développement économique de l’Ouganda et à l’acquisition du statut de pays à revenu intermédiaire, a-t-elle ajouté.

Wapakabulo a signé l’accord au nom du gouvernement ougandais, pendant que Rajakumari Jandhyala, PDG de Yaatra Ventures, l’a signé au nom d’Albertine Graben Consortium. Stephen Karangizi, Directeur et Président directeur général de l’ALSF, a également assisté à la cérémonie de signature.

En août 2017, le gouvernement ougandais a décidé de mener des négociations avec
Albertine Graben Refinery Consortium, qui est composé de General Electric Oil and Gas,
YAATRA Ventures LLC, Intracontinental Asset Holdings Ltd et Saipem SpA.

Contact :Omar Yusuf, Chargé de communication, Facilité africaine de soutien juridique,o.yusuf@afdb.org.

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