RENFORCER LES CAPACITÉS JURIDIQUES EN AFRIQUE POUR SUSCITER ET GÉRER DES RELATIONS INVESTISSEURS-ÉTATS DE MEILLEURE QUALITÉ

 

L’un des éléments catalyseurs clés de l’attrait de l’investissement étranger direct est la nécessité pour les pays africains de conclure avec les investisseurs des accords équitables et durables capables qui peuvent résister à l’épreuve du temps. Malheureusement, de nombreux pays africains sont souvent confrontés au défi tenant à la négociation de ces accords, en raison de leur expertise limitée dans les nouveaux domaines qui ne sont pas souvent enseignés dans les institutions africaines. La Facilité africaine de soutien juridique a donc été créée par la Banque africaine de développement dans le but d’éliminer les asymétries de capacités techniques et d’uniformiser les compétences juridiques entre les parties aux litiges et aux négociations.

Par conséquent, la Facilité africaine de soutien juridique (ALSF) se consacre au renforcement durable des capacités des avocats et experts africains en vue de la négociation d’accords commerciaux importants. Faisant partie de son but, qui est d’accomplir sa mission, la Facilité a lancé une initiative phare intitulée « Projet del’Académie de l’ALSF ». Dans le cadre de ladite initiative, elle a élaboré un programme de renforcement des capacités et de certification à trois niveaux ; celui-ci se déroulera via un portail interactif en ligne, en commençant par une phase initiale comportant une série d’ateliers en présentiel.

La Facilité met en œuvre le Projet de l’Académie de l’ALSF en partenariat avec le Barreau de l’Afrique de l’Est (EALS), l’Association des avocats de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADCLA), le Centre international de formation en Afrique des avocats francophones (CIFAF) et l’Association des cabinets d’avocats d’affaires africains (ABLFA). En outre, elle travaillera également avec International Lawyers for Africa (ILFA), une ONG qui s’occupe du renforcement des capacités des jeunes avocats africains.

La collaboration s’étend également aux barreaux nationaux par l’entremise des associations régionales et vise à fournir un précieux soutien à la conception et à la mise en œuvre du programme de certification à trois niveaux, dans le but d’octroyer aux participants des crédits de formation continue en droit.

Dans ce contexte, l’ALSF organisera un atelier de formation en présentiel de niveau débutant à Kigali, au Rwanda, du 15 au 20 octobre 2018, à l’intention d’avocats africains sélectionnés par la SADCLA et l’EALS. Parmi les sujets qui seront abordés au cours de l’atelier, l’on dénombrera les suivants : i) l’exploitation minière ; ii) le pétrole et le gaz ; iii) l’électricité ; iv) les infrastructures et les PPP ; v) la dette publique ; et vi) les compétences générales requises pour une pratique juridique réussie (« Développement personnel et perfectionnement professionnel »).

La prochaine étape du projet de l’Académie de l’ALSF sera l’organisation d’un atelier similaire de formation en présentiel de niveau débutant à l’intention des avocats des pays africains membres de l’OHADA, du 12 au 17 novembre 2018, à Cotonou, au Bénin, en collaboration avec le CIFAF et l’ABFLA. Les participants à l’atelier de niveau débutant seront, au bout du compte, en mesure de mieux cerner les questions liées aux transactions commerciales complexes et seront outillés pour subir des examens en ligne en vue d’obtenir un certificat de niveau débutant.

Avant la fin de l’année, l’ALSF prévoit de lancer le portail en ligne de l’Académie de l’ALSF en partenariat avec ILFA. Ce portail en ligne centralisera les programmes d’apprentissage en ligne de l’Académie de l’ALSF et les supports d’apprentissage connexes et proposera d’autres ressources en ligne telles que des modèles d’accords, des guides et des publications sectorielles spécifiques, ainsi qu’une plate-forme de réseautage et de discussion pour les participants et experts.

À propos de l’ALSF

La Facilité africaine de soutien juridique est une organisation internationale hébergée par le Groupe de la Banque africaine de développement. Elle a pour mandat de fournir des conseils juridiques et une assistance technique aux pays africains dans le cadre de leur négociation de transactions commerciales complexes, des litiges avec les créanciers et d’autres transactions souveraines connexes. Elle élabore et propose également des outils innovants de renforcement des capacités et de gestion des connaissances.

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement

Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) est la première institution de financement du développement en Afrique. Il se compose de trois entités distinctes, à savoir : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigéria (FSN). Présente sur le terrain dans 44 pays africains et disposant d’un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 États membres régionaux.




 

L’un des éléments catalyseurs clés de l’attrait de l’investissement étranger direct est la nécessité pour les pays africains de conclure avec les investisseurs des accords équitables et durables capables qui peuvent résister à l’épreuve du temps. Malheureusement, de nombreux pays africains sont souvent confrontés au défi tenant à la négociation de ces accords, en raison de leur expertise limitée dans les nouveaux domaines qui ne sont pas souvent enseignés dans les institutions africaines. La Facilité africaine de soutien juridique a donc été créée par la Banque africaine de développement dans le but d’éliminer les asymétries de capacités techniques et d’uniformiser les compétences juridiques entre les parties aux litiges et aux négociations.

Par conséquent, la Facilité africaine de soutien juridique (ALSF) se consacre au renforcement durable des capacités des avocats et experts africains en vue de la négociation d’accords commerciaux importants. Faisant partie de son but, qui est d’accomplir sa mission, la Facilité a lancé une initiative phare intitulée « Projet del’Académie de l’ALSF ». Dans le cadre de ladite initiative, elle a élaboré un programme de renforcement des capacités et de certification à trois niveaux ; celui-ci se déroulera via un portail interactif en ligne, en commençant par une phase initiale comportant une série d’ateliers en présentiel.

La Facilité met en œuvre le Projet de l’Académie de l’ALSF en partenariat avec le Barreau de l’Afrique de l’Est (EALS), l’Association des avocats de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADCLA), le Centre international de formation en Afrique des avocats francophones (CIFAF) et l’Association des cabinets d’avocats d’affaires africains (ABLFA). En outre, elle travaillera également avec International Lawyers for Africa (ILFA), une ONG qui s’occupe du renforcement des capacités des jeunes avocats africains.

La collaboration s’étend également aux barreaux nationaux par l’entremise des associations régionales et vise à fournir un précieux soutien à la conception et à la mise en œuvre du programme de certification à trois niveaux, dans le but d’octroyer aux participants des crédits de formation continue en droit.

Dans ce contexte, l’ALSF organisera un atelier de formation en présentiel de niveau débutant à Kigali, au Rwanda, du 15 au 20 octobre 2018, à l’intention d’avocats africains sélectionnés par la SADCLA et l’EALS. Parmi les sujets qui seront abordés au cours de l’atelier, l’on dénombrera les suivants : i) l’exploitation minière ; ii) le pétrole et le gaz ; iii) l’électricité ; iv) les infrastructures et les PPP ; v) la dette publique ; et vi) les compétences générales requises pour une pratique juridique réussie (« Développement personnel et perfectionnement professionnel »).

La prochaine étape du projet de l’Académie de l’ALSF sera l’organisation d’un atelier similaire de formation en présentiel de niveau débutant à l’intention des avocats des pays africains membres de l’OHADA, du 12 au 17 novembre 2018, à Cotonou, au Bénin, en collaboration avec le CIFAF et l’ABFLA. Les participants à l’atelier de niveau débutant seront, au bout du compte, en mesure de mieux cerner les questions liées aux transactions commerciales complexes et seront outillés pour subir des examens en ligne en vue d’obtenir un certificat de niveau débutant.

Avant la fin de l’année, l’ALSF prévoit de lancer le portail en ligne de l’Académie de l’ALSF en partenariat avec ILFA. Ce portail en ligne centralisera les programmes d’apprentissage en ligne de l’Académie de l’ALSF et les supports d’apprentissage connexes et proposera d’autres ressources en ligne telles que des modèles d’accords, des guides et des publications sectorielles spécifiques, ainsi qu’une plate-forme de réseautage et de discussion pour les participants et experts.

À propos de l’ALSF

La Facilité africaine de soutien juridique est une organisation internationale hébergée par le Groupe de la Banque africaine de développement. Elle a pour mandat de fournir des conseils juridiques et une assistance technique aux pays africains dans le cadre de leur négociation de transactions commerciales complexes, des litiges avec les créanciers et d’autres transactions souveraines connexes. Elle élabore et propose également des outils innovants de renforcement des capacités et de gestion des connaissances.

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement

Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) est la première institution de financement du développement en Afrique. Il se compose de trois entités distinctes, à savoir : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigéria (FSN). Présente sur le terrain dans 44 pays africains et disposant d’un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 États membres régionaux.

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