Renforcer les capacités juridiques des experts africains


« Les défis auxquels se heurtent de nombreux gouvernements africains dans le cadre des négociations sont accentués par le caractère interdépendant des systèmes gouvernementaux qui nécessite des compétences ciblées dans des secteurs déterminés, lesquelles compétences doivent être complétées par une meilleure coordination en matière de négociation de transactions pour les gouvernements. En outre, certains gouvernements se trouvent dans une situation difficile en raison de contrats mal négociés. Comment devraient-ils traiter ces accords afin qu’ils aient un impact positif sur l’investissement ? À cet effet, il est important de disposer d’une stratégie de négociation qui fournit un cadre dans lequel les gouvernements peuvent rechercher des éléments et des modèles communs à même d’être utilisés à leur avantage », a déclaré Falou Samb, conseiller spécial du Président du Sénégal en matière de commerce et d’investissement.
 
« Pour faire face au déficit de compétences juridiques dans les secteurs spécialisés sur le continent africain, notre approche a consisté à élaborer des programmes de renforcement des capacités nationales et régionales s’adressant aux représentants gouvernementaux en vue d’améliorer leurs compétences afin qu’ils puissent jouer un rôle stratégique clé au sein de leurs gouvernements respectifs et soient donc en mesure de faire la différence », a déclaré Stephen Karangizi, le Directeur de l’ALSF.
 
L’atelier de cinq jours sur les traités bilatéraux d’investissement (TBI), qui a eu lieu du 26 au 30 septembre 2016, à Abidjan, Côte d’Ivoire, met en valeur notre approche. Organisé en partenariat avec l’Institut africain de droit international (IADI) spécifiquement à l’intention d’experts de l’Afrique francophone, l’atelier a réuni des représentants gouvernementaux en charge du commerce et des experts juridiques issus des pays suivants : Algérie, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Côte d’Ivoire, Guinée, Ile Maurice, Madagascar, Mali, Niger, République démocratique du Congo, Rwanda, Sénégal, Tchad, Togo et Tunisie.
 
Maître Seydou Doumbia, avocat malien, a déclaré que l’amélioration de l’expertise technique peut contribuer au renforcement des institutions dans de nombreux pays africains : « Nous devons intensifier nos efforts pour doter nos experts de compétences et fixer des normes qui redynamiseront le continent ».
 
 « J’apprécie mieux la nécessité d’analyser les accords que nous concluons », a déclaré Soud Belaazi, greffier adjoint du Parlement tunisien. « L’apprentissage continu est une bonne chose pour nous, en particulier dans les « nouveaux » domaines spécialisés tels que la formation que nous avons suivie, notamment en ce qui concerne les défis que pose l’arbitrage », a-t-elle ajouté.
 
 « Je suis satisfait du groupe de participants qui ont exprimés les défis auxquels ils sont confrontés, permettant ainsi des discussions animées sur les questions pratiques. C’est notre deuxième formation et, au regard des débats, je peux affirmer avec confiance que les participants possèdent une bonne compréhension du processus de négociation, d’élaboration et d’interprétation des traités bilatéraux d’investissement», a déclaré l’ambassadeur Mohammed Sani, Directeur de l’Institut africain de droit international.
 
Organisée dans le cadre de la mission de l’ALSF visant à améliorer l’expertise juridique sur le continent, la première formation ciblant l’Afrique anglophone a été conduite avec succès à Arusha, Tanzanie, en juin 2016. La formation, qui a accueillie 33 avocats issus de 22 pays africains, a pour objectif global de fournir une assistance juridique technique aux pays africains en vue de renforcer leur expertise juridique et leur capacité de négociation en matière d’accords d’investissement, contribuant ainsi à améliorer les processus de renforcement des capacités juridiques dans les pays africains.
 
« Nous nous réjouissons de notre partenariat avec l’IADI et, au regard des délibérations, il est évident que nous devons intensifier notre soutien aux gouvernements africains », a déclaré Stephen Karangizi, le Directeur de l’ALSF. Nous nous engageons à soutenir les gouvernements africains et à explorer des approches innovantes par lesquelles nous pouvons mener des interventions à même de réaliser un plus grand impact.





« Les défis auxquels se heurtent de nombreux gouvernements africains dans le cadre des négociations sont accentués par le caractère interdépendant des systèmes gouvernementaux qui nécessite des compétences ciblées dans des secteurs déterminés, lesquelles compétences doivent être complétées par une meilleure coordination en matière de négociation de transactions pour les gouvernements. En outre, certains gouvernements se trouvent dans une situation difficile en raison de contrats mal négociés. Comment devraient-ils traiter ces accords afin qu’ils aient un impact positif sur l’investissement ? À cet effet, il est important de disposer d’une stratégie de négociation qui fournit un cadre dans lequel les gouvernements peuvent rechercher des éléments et des modèles communs à même d’être utilisés à leur avantage », a déclaré Falou Samb, conseiller spécial du Président du Sénégal en matière de commerce et d’investissement.
 
« Pour faire face au déficit de compétences juridiques dans les secteurs spécialisés sur le continent africain, notre approche a consisté à élaborer des programmes de renforcement des capacités nationales et régionales s’adressant aux représentants gouvernementaux en vue d’améliorer leurs compétences afin qu’ils puissent jouer un rôle stratégique clé au sein de leurs gouvernements respectifs et soient donc en mesure de faire la différence », a déclaré Stephen Karangizi, le Directeur de l’ALSF.
 
L’atelier de cinq jours sur les traités bilatéraux d’investissement (TBI), qui a eu lieu du 26 au 30 septembre 2016, à Abidjan, Côte d’Ivoire, met en valeur notre approche. Organisé en partenariat avec l’Institut africain de droit international (IADI) spécifiquement à l’intention d’experts de l’Afrique francophone, l’atelier a réuni des représentants gouvernementaux en charge du commerce et des experts juridiques issus des pays suivants : Algérie, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Côte d’Ivoire, Guinée, Ile Maurice, Madagascar, Mali, Niger, République démocratique du Congo, Rwanda, Sénégal, Tchad, Togo et Tunisie.
 
Maître Seydou Doumbia, avocat malien, a déclaré que l’amélioration de l’expertise technique peut contribuer au renforcement des institutions dans de nombreux pays africains : « Nous devons intensifier nos efforts pour doter nos experts de compétences et fixer des normes qui redynamiseront le continent ».
 
 « J’apprécie mieux la nécessité d’analyser les accords que nous concluons », a déclaré Soud Belaazi, greffier adjoint du Parlement tunisien. « L’apprentissage continu est une bonne chose pour nous, en particulier dans les « nouveaux » domaines spécialisés tels que la formation que nous avons suivie, notamment en ce qui concerne les défis que pose l’arbitrage », a-t-elle ajouté.
 
 « Je suis satisfait du groupe de participants qui ont exprimés les défis auxquels ils sont confrontés, permettant ainsi des discussions animées sur les questions pratiques. C’est notre deuxième formation et, au regard des débats, je peux affirmer avec confiance que les participants possèdent une bonne compréhension du processus de négociation, d’élaboration et d’interprétation des traités bilatéraux d’investissement», a déclaré l’ambassadeur Mohammed Sani, Directeur de l’Institut africain de droit international.
 
Organisée dans le cadre de la mission de l’ALSF visant à améliorer l’expertise juridique sur le continent, la première formation ciblant l’Afrique anglophone a été conduite avec succès à Arusha, Tanzanie, en juin 2016. La formation, qui a accueillie 33 avocats issus de 22 pays africains, a pour objectif global de fournir une assistance juridique technique aux pays africains en vue de renforcer leur expertise juridique et leur capacité de négociation en matière d’accords d’investissement, contribuant ainsi à améliorer les processus de renforcement des capacités juridiques dans les pays africains.
 
« Nous nous réjouissons de notre partenariat avec l’IADI et, au regard des délibérations, il est évident que nous devons intensifier notre soutien aux gouvernements africains », a déclaré Stephen Karangizi, le Directeur de l’ALSF. Nous nous engageons à soutenir les gouvernements africains et à explorer des approches innovantes par lesquelles nous pouvons mener des interventions à même de réaliser un plus grand impact.

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