Le Conseil de gestion de l’ALSF vient de conclure sa réunion de planification pour 2016

30/11/2015

Le Conseil de gestion de la Facilité africaine de soutien juridique (ALSF) s’est réuni le 27 novembre 2015 et a débattu du Plan de travail et du budget pour l’année 2016. Il a également évalué les principales réalisations de projets visant à améliorer les capacités juridiques sur le continent africain.
 
Le Conseil a approuvé le Plan de travail et le budget pour l’année 2016 de la Facilité, en augmentation de 22% par rapport à l’année 2015. Il a également discuté du rôle important joué par la Facilité afin de permettre aux Etats africains de négocier des transactions commerciales plus équitables. Les membres du Conseil ont encouragé l’ALSF à établir des partenariats afin de lui permettre de mieux accomplir son mandat.
 
« La Facilité représente une innovation importante. Elle a été exclusivement créée pour fournir un soutien juridique aux Etats africains, en vue de permettre de négocier équitablement avec leurs partenaires et les investisseurs privés et internationaux. L’objectif principal est de s’assurer que les contrats passés par les pays africains représentent un vecteur d’accélération de leur développement économique et social » a expliqué le Directeur de l’ALSF, M. Stephen Karangizi.
 
« Il est crucial de renforcer le secteur juridique, parce qu’il participe à l’instauration d’un environnement opérationnel favorable, susceptible de contribuer à l’amélioration du climat des affaires. Un tel environnement permettra également d’attirer davantage d’investissements sur le continent africain », a-t-il souligné.  
 
À ce jour, l’ALSF poursuit,  en partenariat avec un certain nombre d’Etats africains, l’exécution de 52 projets dans 35 Pays membres régionaux.  La Facilité a également achevé 18 projets, tandis que 30 autres projets sont actuellement en cours d’instruction. Les secteurs d’intervention couvrent la négociation d’accords portant sur le développement d’infrastructures notamment dans les secteurs extractif et de l’énergie, les accords d’investissement et les transactions commerciales ou d’affaires connexes, ainsi la gestion de dettes souveraines et les litiges.
 
M. Amir Shaikh, Chef de projets a expliqué que 40 % des projets gérés par la Facilité relèvent du domaine des infrastructures tandis que 22 % couvrent les émissions de titres de créances dont 30 % d’entre eux portent sur le secteur extractif.  
 
Il a également ajouté que l’ALSF occupe une place de choix dans la résolution des problèmes auxquels les Etats africains pourraient être confrontés lors de la mise en œuvre de mesures visant à répondre à leurs défis et à poursuivre leurs priorités de développement.
 
Il a également précisé que « La Facilité est prête à fournir aux Etats africains un soutien technique afin de leur permettre de mettre en place des cadres juridiques appropriés, leur permettant de créer des opportunités d’investissement dans les domaines des fonds d’investissement souverains et des fonds de pension ».
 
Le Conseil de gestion est chargé d’assurer la mise en œuvre efficace des opérations de l’ALSF.  Il est constitué de cinq membres hautement intègres et compétents, nommés par le Conseil de gouvernance, qui agissent chacun intuitu personae. Il s’agit de M. Vusi Sixtus Ibrahim (Cameroun), de M. Seward Cooper (Liberia), de Mme Eve Sinare (Tanzanie), et de MM. Pim de Keizer (Pays-Bas) et Amadou Dieng (Sénégal).




30/11/2015

Le Conseil de gestion de la Facilité africaine de soutien juridique (ALSF) s’est réuni le 27 novembre 2015 et a débattu du Plan de travail et du budget pour l’année 2016. Il a également évalué les principales réalisations de projets visant à améliorer les capacités juridiques sur le continent africain.
 
Le Conseil a approuvé le Plan de travail et le budget pour l’année 2016 de la Facilité, en augmentation de 22% par rapport à l’année 2015. Il a également discuté du rôle important joué par la Facilité afin de permettre aux Etats africains de négocier des transactions commerciales plus équitables. Les membres du Conseil ont encouragé l’ALSF à établir des partenariats afin de lui permettre de mieux accomplir son mandat.
 
« La Facilité représente une innovation importante. Elle a été exclusivement créée pour fournir un soutien juridique aux Etats africains, en vue de permettre de négocier équitablement avec leurs partenaires et les investisseurs privés et internationaux. L’objectif principal est de s’assurer que les contrats passés par les pays africains représentent un vecteur d’accélération de leur développement économique et social » a expliqué le Directeur de l’ALSF, M. Stephen Karangizi.
 
« Il est crucial de renforcer le secteur juridique, parce qu’il participe à l’instauration d’un environnement opérationnel favorable, susceptible de contribuer à l’amélioration du climat des affaires. Un tel environnement permettra également d’attirer davantage d’investissements sur le continent africain », a-t-il souligné.  
 
À ce jour, l’ALSF poursuit,  en partenariat avec un certain nombre d’Etats africains, l’exécution de 52 projets dans 35 Pays membres régionaux.  La Facilité a également achevé 18 projets, tandis que 30 autres projets sont actuellement en cours d’instruction. Les secteurs d’intervention couvrent la négociation d’accords portant sur le développement d’infrastructures notamment dans les secteurs extractif et de l’énergie, les accords d’investissement et les transactions commerciales ou d’affaires connexes, ainsi la gestion de dettes souveraines et les litiges.
 
M. Amir Shaikh, Chef de projets a expliqué que 40 % des projets gérés par la Facilité relèvent du domaine des infrastructures tandis que 22 % couvrent les émissions de titres de créances dont 30 % d’entre eux portent sur le secteur extractif.  
 
Il a également ajouté que l’ALSF occupe une place de choix dans la résolution des problèmes auxquels les Etats africains pourraient être confrontés lors de la mise en œuvre de mesures visant à répondre à leurs défis et à poursuivre leurs priorités de développement.
 
Il a également précisé que « La Facilité est prête à fournir aux Etats africains un soutien technique afin de leur permettre de mettre en place des cadres juridiques appropriés, leur permettant de créer des opportunités d’investissement dans les domaines des fonds d’investissement souverains et des fonds de pension ».
 
Le Conseil de gestion est chargé d’assurer la mise en œuvre efficace des opérations de l’ALSF.  Il est constitué de cinq membres hautement intègres et compétents, nommés par le Conseil de gouvernance, qui agissent chacun intuitu personae. Il s’agit de M. Vusi Sixtus Ibrahim (Cameroun), de M. Seward Cooper (Liberia), de Mme Eve Sinare (Tanzanie), et de MM. Pim de Keizer (Pays-Bas) et Amadou Dieng (Sénégal).

Français
Share it now!
news-thumbnail: