Lancement du Rapport d’enquête 2020 sur l’arbitrage en Afrique

Abidjan, Côte d’Ivoire, 6 août 2020 : La Facilité africaine de soutien juridique (ALSF) a organisé un webinaire sur Zoom pour le lancement du Rapport d’enquête 2020 sur l’arbitrage en Afrique, financé par l’École des études orientales et africaines (SOAS) de l’Université de Londres, Broderick Bozimo and Company et l’ALSF.

L’événement de lancement du Rapport d’enquête 2020 sur l’arbitrage en Afrique a été organisé au moyen d’un webinaire sur Zoom auquel ont pris part de nombreux participants, dont des arbitres, des avocats, des universitaires, des responsables de centres d’arbitrage et des étudiants. L’événement a intégré plusieurs interventions : une présentation des points saillants de l’enquête par l’auteur du rapport, Dr Emilia Onyema, maître de conférences en droit commercial international et directrice par intérim des programmes d’apprentissage et d’enseignement à l’École des études orientales et africaines (SOAS) de l’Université de Londres ; ainsi que des allocutions prononcées par les parrains de l’enquête, M. Stephen Karangizi, Directeur et PDG de l’ALSF, et M. Isaiah Bozimio, associé chez Broderick Bozimo & Co. L’événement a été présidé par le Président du Conseil de gestion de l’ALSF, Dr Gaston Kenfack Douajni.

Dans sa présentation, Dr Onyema a relevé que les enquêtes sur l’arbitrage en Afrique cherchaient à combler le manque de données empiriques sur l’arbitrage en Afrique et que le second de la série de rapports biennaux portait sur les Principaux centres et sièges d’arbitrage en Afrique. Dr Onyema a examiné le contexte historique des enquêtes, la méthodologie et les réponses de l’enquête de 2020, ainsi que les constatations de celle-ci. Entre autres, l’enquête a révélé que les principaux centres d’arbitrage en Afrique étaient la Fondation d’arbitrage d’Afrique australe (AFSA), le Centre régional du Caire pour l’arbitrage commercial international (CRCICA), le Centre d’arbitrage international de Kigali (KIAC), la Cour commune de justice et d’arbitrage - OHADA (CCJA), le Centre d’arbitrage de Lagos (LCA), le Centre d’arbitrage international de Nairobi (NCIA) et le Centre d’arbitrage, de médiation et de conciliation de Ouagadougou (CAMC-O). Parmi les attributs positifs populaires de certains centres d’arbitrage africains, figurent le règlement rapide des litiges, des services comparables à ceux des centres internationaux à des coûts compétitifs, la localisation des arbitrages, l’efficacité et la rapidité, l’utilisation de technologies modernes et l’accessibilité. D’autre part, les personnes interrogées ont exprimé leur insatisfaction vis-à-vis des autres centres en raison des coûts, des manœuvres dilatoires des parties/avocats, du manque de clarté des lois locales en matière d’arbitrage, du recours trop fréquent aux tribunaux locaux et de la nomination répétée des mêmes arbitres. En général, les attentes des entités recourant à l’arbitrage en Afrique portaient notamment sur la commodité de l’emplacement, le professionnalisme du personnel, l’accès à une technologie efficace, la gestion efficiente des affaires, la clarté des règles, ainsi que la neutralité et la réputation des arbitres.

Les parrains de l’enquête ont exprimé leur satisfaction et leur joie quant à la qualité du rapport et à la pertinence des données fournies par l’enquête. M. Stephen Karangizi a souligné les avantages des données pour la Facilité et ses pays membres régionaux dans la négociation d’accords commerciaux et d’investissement, et a préconisé la création de centres d’arbitrage régionaux pour mieux promouvoir le développement de l’arbitrage local et le recours à celui-ci en cas de litiges commerciaux.

Lançant le rapport, Dr Gaston Kenfack Douajni a noté que l’intérêt manifesté par le biais des excellentes contributions et questions des participants du monde entier a confirmé la nécessité et l’utilité de l’enquête ; de même, il a exprimé son optimisme quant au fait que le rapport actuel et les prochains contribueront de manière significative au développement de l’arbitrage sur le continent.

Le Rapport d’enquête 2020 sur l’arbitrage en Afrique, ainsi que les versions en langues française, arabe et portugaise du rapport, peuvent être consultés ici : https://www.aflsf.org/public-resources/publications

À propos de l’ALSF
Créée par la Banque africaine de développement en 2010, l’ALSF apporte un soutien aux gouvernements dans la négociation de transactions commerciales complexes, en fournissant une assistance juridique et technique lors des transactions dans les secteurs du pétrole et du gaz, des mines et de l’énergie, ainsi que dans les projets de partenariat public-privé, la gestion de la dette publique et les litiges avec les créanciers.

Contactez-nous
Ève Éhoura, Chargée de communication : e.ehoura@afdb.org
Charles Afeku, Conseiller du Directeur : c.afeku@afdb.org
Manuela Dieng, Conseillère juridique : m. dieng@afdb.org




Abidjan, Côte d’Ivoire, 6 août 2020 : La Facilité africaine de soutien juridique (ALSF) a organisé un webinaire sur Zoom pour le lancement du Rapport d’enquête 2020 sur l’arbitrage en Afrique, financé par l’École des études orientales et africaines (SOAS) de l’Université de Londres, Broderick Bozimo and Company et l’ALSF.

L’événement de lancement du Rapport d’enquête 2020 sur l’arbitrage en Afrique a été organisé au moyen d’un webinaire sur Zoom auquel ont pris part de nombreux participants, dont des arbitres, des avocats, des universitaires, des responsables de centres d’arbitrage et des étudiants. L’événement a intégré plusieurs interventions : une présentation des points saillants de l’enquête par l’auteur du rapport, Dr Emilia Onyema, maître de conférences en droit commercial international et directrice par intérim des programmes d’apprentissage et d’enseignement à l’École des études orientales et africaines (SOAS) de l’Université de Londres ; ainsi que des allocutions prononcées par les parrains de l’enquête, M. Stephen Karangizi, Directeur et PDG de l’ALSF, et M. Isaiah Bozimio, associé chez Broderick Bozimo & Co. L’événement a été présidé par le Président du Conseil de gestion de l’ALSF, Dr Gaston Kenfack Douajni.

Dans sa présentation, Dr Onyema a relevé que les enquêtes sur l’arbitrage en Afrique cherchaient à combler le manque de données empiriques sur l’arbitrage en Afrique et que le second de la série de rapports biennaux portait sur les Principaux centres et sièges d’arbitrage en Afrique. Dr Onyema a examiné le contexte historique des enquêtes, la méthodologie et les réponses de l’enquête de 2020, ainsi que les constatations de celle-ci. Entre autres, l’enquête a révélé que les principaux centres d’arbitrage en Afrique étaient la Fondation d’arbitrage d’Afrique australe (AFSA), le Centre régional du Caire pour l’arbitrage commercial international (CRCICA), le Centre d’arbitrage international de Kigali (KIAC), la Cour commune de justice et d’arbitrage - OHADA (CCJA), le Centre d’arbitrage de Lagos (LCA), le Centre d’arbitrage international de Nairobi (NCIA) et le Centre d’arbitrage, de médiation et de conciliation de Ouagadougou (CAMC-O). Parmi les attributs positifs populaires de certains centres d’arbitrage africains, figurent le règlement rapide des litiges, des services comparables à ceux des centres internationaux à des coûts compétitifs, la localisation des arbitrages, l’efficacité et la rapidité, l’utilisation de technologies modernes et l’accessibilité. D’autre part, les personnes interrogées ont exprimé leur insatisfaction vis-à-vis des autres centres en raison des coûts, des manœuvres dilatoires des parties/avocats, du manque de clarté des lois locales en matière d’arbitrage, du recours trop fréquent aux tribunaux locaux et de la nomination répétée des mêmes arbitres. En général, les attentes des entités recourant à l’arbitrage en Afrique portaient notamment sur la commodité de l’emplacement, le professionnalisme du personnel, l’accès à une technologie efficace, la gestion efficiente des affaires, la clarté des règles, ainsi que la neutralité et la réputation des arbitres.

Les parrains de l’enquête ont exprimé leur satisfaction et leur joie quant à la qualité du rapport et à la pertinence des données fournies par l’enquête. M. Stephen Karangizi a souligné les avantages des données pour la Facilité et ses pays membres régionaux dans la négociation d’accords commerciaux et d’investissement, et a préconisé la création de centres d’arbitrage régionaux pour mieux promouvoir le développement de l’arbitrage local et le recours à celui-ci en cas de litiges commerciaux.

Lançant le rapport, Dr Gaston Kenfack Douajni a noté que l’intérêt manifesté par le biais des excellentes contributions et questions des participants du monde entier a confirmé la nécessité et l’utilité de l’enquête ; de même, il a exprimé son optimisme quant au fait que le rapport actuel et les prochains contribueront de manière significative au développement de l’arbitrage sur le continent.

Le Rapport d’enquête 2020 sur l’arbitrage en Afrique, ainsi que les versions en langues française, arabe et portugaise du rapport, peuvent être consultés ici : https://www.aflsf.org/public-resources/publications

À propos de l’ALSF
Créée par la Banque africaine de développement en 2010, l’ALSF apporte un soutien aux gouvernements dans la négociation de transactions commerciales complexes, en fournissant une assistance juridique et technique lors des transactions dans les secteurs du pétrole et du gaz, des mines et de l’énergie, ainsi que dans les projets de partenariat public-privé, la gestion de la dette publique et les litiges avec les créanciers.

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