LA FACILITÉ AFRICAINE DE SOUTIEN JURIDIQUE PROMEUT LES INVESTISSEMENTS LORS DE LA CONFÉRENCE 2018 DE L’ASSOCIATION DES CABINETS D’AVOCATS D’AFFAIRES AFRICAINS

 

Paris, France, 4 mai 2018 - Chaque année, les membres et sympathisants de l’Association des cabinets d’avocats d’affaires africains (ABLFA) se réunissent à la conférence annuelle de l’organisation pour explorer et concevoir des solutions aux défis émergents qui empêchent ou limitent les investissements dans la région africaine. En tant que promoteur de la conférence de l’ABLFA de cette année qui s’est tenue à Paris, en France, les 3 et 4 mai, la Facilité africaine de soutien juridique (ALSF) a partagé les enseignements et meilleures pratiques élaborées pendant la mise en œuvre du projet.

Organisée cette année sur le thème « Sécurité juridique des investissements en Afrique », la conférence 2018 de l’ABLFA a attiré plus de 100 responsables de l’élaboration des politiques, experts juridiques et représentants gouvernementaux africains. En présence de Marie-Aimée Peyron, bâtonnier de l’Ordre des avocats de Paris, Michel Brizoua-Bi, Président de l’ABLFA et Stephen Karangizi, Directeur de l’ALSF, ont officiellement ouvert l’événement annuel.

La conférence a été un événement clé pour les entités intéressées par la sécurisation de leurs investissements en Afrique et la création de partenariats entre les cabinets d’avocats africains et ceux internationaux. Dans sa présentation, Karangizi, a fait observer que « le développement possible de l’Afrique est significatif, et ses potentiels sont énormes. Toutefois, pour en récolter les bénéfices, le continent devra reconnaître et éviter les pièges courants, tout en faisant évoluer de manière appropriée les cadres juridiques et fiscaux pertinents, afin d’améliorer le climat d’investissement. » Pour sa part, Souley Amadou, du département juridique de la Banque, a souligné le rôle de la Banque dans la facilitation des investissements en Afrique par le financement de projets du secteur privé et la garantie de la solidité juridique des projets.

La conférence intégrait des discussions entre experts de haut niveau portant sur les obstacles aux investissements étrangers dans la région africaine. Afin de formuler des solutions idoines aux problèmes persistants dans le domaine des investissements étrangers, une attention particulière a été accordée à la distinction entre les défis se posant dans le contexte anglophone et ceux de l’Afrique francophone. Les sessions individuelles ont mis l’accent sur les deux régions. Afin de mieux enrichir les délibérations, des débats d’experts distincts ont été organisés pour partager les expériences en matière d’investissement en Afrique du Nord et en Afrique australe.

Contact :Timothy Wasswa Kabugo, Facilité africaine de soutien juridique, t.wasswa@afdb.org




 

Paris, France, 4 mai 2018 - Chaque année, les membres et sympathisants de l’Association des cabinets d’avocats d’affaires africains (ABLFA) se réunissent à la conférence annuelle de l’organisation pour explorer et concevoir des solutions aux défis émergents qui empêchent ou limitent les investissements dans la région africaine. En tant que promoteur de la conférence de l’ABLFA de cette année qui s’est tenue à Paris, en France, les 3 et 4 mai, la Facilité africaine de soutien juridique (ALSF) a partagé les enseignements et meilleures pratiques élaborées pendant la mise en œuvre du projet.

Organisée cette année sur le thème « Sécurité juridique des investissements en Afrique », la conférence 2018 de l’ABLFA a attiré plus de 100 responsables de l’élaboration des politiques, experts juridiques et représentants gouvernementaux africains. En présence de Marie-Aimée Peyron, bâtonnier de l’Ordre des avocats de Paris, Michel Brizoua-Bi, Président de l’ABLFA et Stephen Karangizi, Directeur de l’ALSF, ont officiellement ouvert l’événement annuel.

La conférence a été un événement clé pour les entités intéressées par la sécurisation de leurs investissements en Afrique et la création de partenariats entre les cabinets d’avocats africains et ceux internationaux. Dans sa présentation, Karangizi, a fait observer que « le développement possible de l’Afrique est significatif, et ses potentiels sont énormes. Toutefois, pour en récolter les bénéfices, le continent devra reconnaître et éviter les pièges courants, tout en faisant évoluer de manière appropriée les cadres juridiques et fiscaux pertinents, afin d’améliorer le climat d’investissement. » Pour sa part, Souley Amadou, du département juridique de la Banque, a souligné le rôle de la Banque dans la facilitation des investissements en Afrique par le financement de projets du secteur privé et la garantie de la solidité juridique des projets.

La conférence intégrait des discussions entre experts de haut niveau portant sur les obstacles aux investissements étrangers dans la région africaine. Afin de formuler des solutions idoines aux problèmes persistants dans le domaine des investissements étrangers, une attention particulière a été accordée à la distinction entre les défis se posant dans le contexte anglophone et ceux de l’Afrique francophone. Les sessions individuelles ont mis l’accent sur les deux régions. Afin de mieux enrichir les délibérations, des débats d’experts distincts ont été organisés pour partager les expériences en matière d’investissement en Afrique du Nord et en Afrique australe.

Contact :Timothy Wasswa Kabugo, Facilité africaine de soutien juridique, t.wasswa@afdb.org

Français
Share it now!
news-thumbnail: 
 African Business Law Firms Association Conference