LA FACILITÉ AFRICAINE DE SOUTIEN JURIDIQUE LANCE UN COURS DE RENFORCEMENT DES CAPACITÉS SUR LES PPP À L’INTENTION DES RESPONSABLES GOUVERNEMENTAUX DU NIGÉRIA

 

La Facilité africaine de soutien juridique (ALSF) a lancé une série d’ateliers de renforcement des capacités qui visent à renforcer les capacités des responsables gouvernementaux du Nigéria dans le domaine des partenariats public-privé, notamment en ce qui concerne le développement des infrastructures.

Organisé du 23 au 25 janvier sur la base d’un don sous forme de partage de coûts octroyé par l’ALSF au gouvernement du Nigéria, le premier événement de formation était censé démystifier le processus d’identification et de structuration des projets d’infrastructure dans le cadre des partenariats public-privé ; il a été co-organisé avec le ministère fédéral des Finances du Nigéria.

Plus de 51 représentants gouvernementaux ont participé à l’atelier. Les participants ont bénéficié d’une formation dispensée par des experts juridiques issus de Norton Rose Fulbright, un cabinet d’avocats international, et d’Olaniwun Ajayi, un cabinet d’avocats nigérian, désigné par l’ALSF pour soutenir les efforts du gouvernement visant à renforcer les capacités en matière de partenariats public-privé dans le secteur des infrastructures. Les deux cabinets d’avocats participants ont bénéficié du soutien de la Société d’études et de consultation du Canadien Pacifique, qui a mis à disposition des conseillers financiers pour l’élaboration de projets d’infrastructure dans le cadre des partenariats public-privé.

L’événement a enregistré des allocutions prononcées par des responsables gouvernementaux de haut niveau, au nombre desquels figuraient Larai Shuaibu, Conseiller du ministre des Finances ; Tor Tsavsar, Directeur des services techniques au ministère fédéral des Finances, qui est intervenu au nom du Directeur de cabinet du ministère fédéral des Finances ; Chidi Izuwah, Directeur général par intérim de la Commission de régulation des concessions d’infrastructure (ICRC) et Folarin Alayande, Assistant spécial du Président du Plan de relance économique et de croissance.

Comment les projets de PPP sont-ils identifiés et structurés ? Existe-t-il des capacités institutionnelles appropriées pour gérer un projet de PPP ? Quelle est la meilleure façon de mettre en œuvre un processus de passation de marchés transparent et ouvert à la concurrence ? Le cours a apporté des réponses à ces questions et à bien d’autres encore à travers les modules répartis sur l’événement d’une durée de trois jours.

Compte tenu de la présence de responsables nigérians issus de 12 ministères différents – en sus de délégués issus du cabinet du Vice-président - des efforts supplémentaires ont été déployés afin d’élaborer des présentations sectorielles spécifiques qui ont donné des précisions sur les défis et opportunités liés aux projets de PPP dans les secteurs des industries extractives, du développement agricole et rural, des transports et de l’énergie.

Les compétences et connaissances acquises ici contribueront à la réalisation des plans futurs du ministère des Ressources en eau et à la facilitation de l’atteinte de nos buts organisationnels, en mettant en place des programmes de sensibilisation sur la meilleure façon d’attirer le financement du secteur privé vers les projets d’infrastructures hydrauliques, a déclaré Esther Oyeniyi Ajibewa, Responsable du bureau des PPP au ministère fédéral des Ressources hydrauliques.

Nchimunya Ndulo, Conseillère juridique de l’ALSF, a ajouté : Les projets structurés sous forme de PPP sont essentiels à la réduction du déficit de financement qui est à l’origine du déficit d’infrastructure en Afrique. L’engagement des parties prenantes et l’élaboration de positions de négociation communes sont également des éléments clés de la garantie de la réussite de ces projets pour les gouvernements.

La région africaine est confrontée à un déficit d'infrastructures de plus en plus préoccupant, en particulier dans les secteurs de l’électricité et des transports.

Pour que les économies africaines maintiennent leur croissance soutenue, l’on estime qu’il faudra y investir un montant allant de 130 à 170 milliards de dollars EU par an au cours de la prochaine décennie pour combler le déficit d’infrastructure et une grande partie de cet investissement est attendue du secteur privé.




 

La Facilité africaine de soutien juridique (ALSF) a lancé une série d’ateliers de renforcement des capacités qui visent à renforcer les capacités des responsables gouvernementaux du Nigéria dans le domaine des partenariats public-privé, notamment en ce qui concerne le développement des infrastructures.

Organisé du 23 au 25 janvier sur la base d’un don sous forme de partage de coûts octroyé par l’ALSF au gouvernement du Nigéria, le premier événement de formation était censé démystifier le processus d’identification et de structuration des projets d’infrastructure dans le cadre des partenariats public-privé ; il a été co-organisé avec le ministère fédéral des Finances du Nigéria.

Plus de 51 représentants gouvernementaux ont participé à l’atelier. Les participants ont bénéficié d’une formation dispensée par des experts juridiques issus de Norton Rose Fulbright, un cabinet d’avocats international, et d’Olaniwun Ajayi, un cabinet d’avocats nigérian, désigné par l’ALSF pour soutenir les efforts du gouvernement visant à renforcer les capacités en matière de partenariats public-privé dans le secteur des infrastructures. Les deux cabinets d’avocats participants ont bénéficié du soutien de la Société d’études et de consultation du Canadien Pacifique, qui a mis à disposition des conseillers financiers pour l’élaboration de projets d’infrastructure dans le cadre des partenariats public-privé.

L’événement a enregistré des allocutions prononcées par des responsables gouvernementaux de haut niveau, au nombre desquels figuraient Larai Shuaibu, Conseiller du ministre des Finances ; Tor Tsavsar, Directeur des services techniques au ministère fédéral des Finances, qui est intervenu au nom du Directeur de cabinet du ministère fédéral des Finances ; Chidi Izuwah, Directeur général par intérim de la Commission de régulation des concessions d’infrastructure (ICRC) et Folarin Alayande, Assistant spécial du Président du Plan de relance économique et de croissance.

Comment les projets de PPP sont-ils identifiés et structurés ? Existe-t-il des capacités institutionnelles appropriées pour gérer un projet de PPP ? Quelle est la meilleure façon de mettre en œuvre un processus de passation de marchés transparent et ouvert à la concurrence ? Le cours a apporté des réponses à ces questions et à bien d’autres encore à travers les modules répartis sur l’événement d’une durée de trois jours.

Compte tenu de la présence de responsables nigérians issus de 12 ministères différents – en sus de délégués issus du cabinet du Vice-président - des efforts supplémentaires ont été déployés afin d’élaborer des présentations sectorielles spécifiques qui ont donné des précisions sur les défis et opportunités liés aux projets de PPP dans les secteurs des industries extractives, du développement agricole et rural, des transports et de l’énergie.

Les compétences et connaissances acquises ici contribueront à la réalisation des plans futurs du ministère des Ressources en eau et à la facilitation de l’atteinte de nos buts organisationnels, en mettant en place des programmes de sensibilisation sur la meilleure façon d’attirer le financement du secteur privé vers les projets d’infrastructures hydrauliques, a déclaré Esther Oyeniyi Ajibewa, Responsable du bureau des PPP au ministère fédéral des Ressources hydrauliques.

Nchimunya Ndulo, Conseillère juridique de l’ALSF, a ajouté : Les projets structurés sous forme de PPP sont essentiels à la réduction du déficit de financement qui est à l’origine du déficit d’infrastructure en Afrique. L’engagement des parties prenantes et l’élaboration de positions de négociation communes sont également des éléments clés de la garantie de la réussite de ces projets pour les gouvernements.

La région africaine est confrontée à un déficit d'infrastructures de plus en plus préoccupant, en particulier dans les secteurs de l’électricité et des transports.

Pour que les économies africaines maintiennent leur croissance soutenue, l’on estime qu’il faudra y investir un montant allant de 130 à 170 milliards de dollars EU par an au cours de la prochaine décennie pour combler le déficit d’infrastructure et une grande partie de cet investissement est attendue du secteur privé.

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