L’ALSF et la Banque mondiale organisent un atelier sur les dispositions contractuelles des contrats PPP


Des experts des PPP représentant le Burundi, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, la Guinée, Madagascar, le Nigeria, le Sénégal, la Somalie, l’Afrique du Sud et le Soudan ont pris part à l’atelier visant à examiner la deuxième édition du Rapport de la Banque mondiale sur les « Dispositions contractuelles recommandées des PPP » 
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La Facilité africaine de soutien juridique (ALSF) et le Groupe de la Banque mondiale (GBM) ont co-organisé, avec le soutien du Centre de ressources pour l’Afrique australe de la Banque africaine de développement (BAD), un atelier visant à examiner la deuxième édition du Rapport du Groupe de la Banque mondiale sur les « Dispositions contractuelles recommandées des PPP ». 
 
Des experts des partenariats public-privé (PPP) du Burundi, du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée, de Madagascar, du Nigeria, du Sénégal, de la Somalie, de l’Afrique du Sud et du Soudan ont pris part à l’atelier tenu du 14 au 15 juillet 2016 à Centurion, en Afrique du Sud. 
 
L’atelier de deux jours a permis aux participants de discuter des dispositions contractuelles des PPP dans le but de développer une compréhension commune de certaines de ces dispositions contractuelles. Le Rapport sur les dispositions contractuelles recommandées des PPP est un outil additionnel offert aux praticiens pour leur permettre de mieux préparer et finaliser les contrats de PPP et de mettre en œuvre plus rapidement des transactions plus équitables et bancables.
 
La complexité et la sophistication des opérations de PPP entraînent souvent des délais et des dépenses considérables lors de la préparation et de la finalisation des contrats de PPP. En outre, la diversité des transactions liées aux PPP et les différences entre les systèmes juridiques peuvent être perçues comme constituant un obstacle lors de la négociation avec les partenaires privés et les bailleurs de fonds.
 
Selon les participants, en proposant une approche commune pour la rédaction de clauses contractuelles applicables aux PPP, les gouvernements peuvent être dans une meilleure position pour comprendre ce qui est attendu des investisseurs et des bailleurs et peuvent ainsi mieux savoir comment et quoi négocier pour préserver leurs intérêts. 





Des experts des PPP représentant le Burundi, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, la Guinée, Madagascar, le Nigeria, le Sénégal, la Somalie, l’Afrique du Sud et le Soudan ont pris part à l’atelier visant à examiner la deuxième édition du Rapport de la Banque mondiale sur les « Dispositions contractuelles recommandées des PPP » 
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La Facilité africaine de soutien juridique (ALSF) et le Groupe de la Banque mondiale (GBM) ont co-organisé, avec le soutien du Centre de ressources pour l’Afrique australe de la Banque africaine de développement (BAD), un atelier visant à examiner la deuxième édition du Rapport du Groupe de la Banque mondiale sur les « Dispositions contractuelles recommandées des PPP ». 
 
Des experts des partenariats public-privé (PPP) du Burundi, du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée, de Madagascar, du Nigeria, du Sénégal, de la Somalie, de l’Afrique du Sud et du Soudan ont pris part à l’atelier tenu du 14 au 15 juillet 2016 à Centurion, en Afrique du Sud. 
 
L’atelier de deux jours a permis aux participants de discuter des dispositions contractuelles des PPP dans le but de développer une compréhension commune de certaines de ces dispositions contractuelles. Le Rapport sur les dispositions contractuelles recommandées des PPP est un outil additionnel offert aux praticiens pour leur permettre de mieux préparer et finaliser les contrats de PPP et de mettre en œuvre plus rapidement des transactions plus équitables et bancables.
 
La complexité et la sophistication des opérations de PPP entraînent souvent des délais et des dépenses considérables lors de la préparation et de la finalisation des contrats de PPP. En outre, la diversité des transactions liées aux PPP et les différences entre les systèmes juridiques peuvent être perçues comme constituant un obstacle lors de la négociation avec les partenaires privés et les bailleurs de fonds.
 
Selon les participants, en proposant une approche commune pour la rédaction de clauses contractuelles applicables aux PPP, les gouvernements peuvent être dans une meilleure position pour comprendre ce qui est attendu des investisseurs et des bailleurs et peuvent ainsi mieux savoir comment et quoi négocier pour préserver leurs intérêts. 

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