FORUM SUR L’INVESTISSEMENT EN AFRIQUE : LA FACILITÉ AFRICAINE DE SOUTIEN JURIDIQUE PROPOSE DES OUTILS DESTINÉS À FACILITER LES NÉGOCIATIONS SUR L’INFRASTRUCTURE SUR LE CONTINENT

 

JOHANNESBURG, Afrique du Sud, 6 novembre 2018 - Stephen Karangizi, Directeur et PDG de la Facilité africaine de soutien juridique a déclaré le lundi que la Facilité fournit aux pays africains les outils nécessaires à une meilleure négociation des accords d’investissement dans le secteur des infrastructures. Il a également noté que la Facilité contribue à instaurer la transparence entre les gouvernements africains, les bailleurs de fonds du secteur privé et les fournisseurs d’infrastructures essentielles.

Créée par la Banque africaine de développement en 2010, la Facilité aide les gouvernements à négocier des transactions commerciales complexes, à fournir une assistance juridique et technique dans le cadre des projets de partenariat public-privé dans les secteurs du pétrole et du gaz, des mines et de l’énergie, ainsi qu’à traiter des questions liées à la dette publique et des litiges avec les créanciers.

Le Forum se tiendra du 7 au 9 novembre 2018 au Centre de conférences de Sandton à Johannesburg.

Le risque, ou la perception du risque, constitue un obstacle majeur à l’attrait de l’investissement étranger direct en Afrique. Toutefois, aujourd’hui, le Forum sur l’investissement en Afrique de la Banque africaine de développement, qui est axé sur les transactions, contribue à lever ces obstacles.

Dans le contexte des nouvelles découvertes commerciales de pétrole et de gaz naturel faites ces dernières années en Afrique, Dr Louis van Pletsen, associé fondateur de Quantum Power, affirme que les projets énergétiques constituent le principal point de départ pour l’infrastructure, dans la mesure où, sur une population d’un milliard d’Africains, 600 millions ne disposent pas d’électricité. M. Van Pletsen et M. Karangizi étaient tous deux des intervenants lors d’une session intitulée : « Négocier des accords gagnant-gagnant ».

En s’assurant que les rendements des investisseurs correspondent aux dépenses en capital, M. van Pletsen a indiqué aux participants que l’époque des profits supérieurs à 25 % réalisés sur les projets est révolue. Afin de réaliser des économies d’échelle, les investisseurs doivent trouver des partenaires locaux, impliquer les agences multilatérales de développement et, plutôt que d’envisager les projets énergétiques pays par pays, il faut le faire dans tous les pays.

L’Afrique du Sud produisant 55 000 MW de la capacité de production totale de l’Afrique subsaharienne, qui est d’environ 80 000 MW, l’on doit soupeser les besoins en électricité relativement mineurs de la plupart des pays africains et leur capacité à financer leur dette, a-t-il indiqué.

Pour Shaheen Ahmed, Directeur général du cabinet d’experts-conseils Energy System Planning, la Facilité africaine de soutien juridique apporte un soutien multidisciplinaire relatif aux projets, notamment une documentation uniformisée qui répond à la taille d’un pays et pourvoit à ses besoins technologiques, afin que les projets ne soient pas survendus.

Au total, si 61 transactions évaluées à plus de 40 milliards de dollars seront présentées lors des « Sessions réservées aux conseils d’administration », d’autres d’une valeur de 28 milliards de dollars seront, quant à elles, présentées aux investisseurs à une Promenade de la galerie du marché.

Les projets couvrent les secteurs suivants : l’énergie, le transport, l’agriculture, la technologie de l’information et de la communication, l’eau et l’assainissement, les services financiers, la santé, l’éducation, l’hôtellerie et le tourisme, le logement et l’aviation.

En réunissant les institutions financières multilatérales, les fonds de pension, les fonds souverains et les investisseurs privés, la Banque africaine de développement vise à réduire les risques de marché, politiques et financiers, tout en facilitant la conduite des affaires sur le continent. L’Afrique offre d’immenses possibilités, surtout en matière d’énergie, de routes, de chemins de fer, de ports, d’agriculture et d’extraction minière.

La Facilité africaine de soutien juridique met en place des processus contractuels concurrentiels et flexibles pour atténuer les conflits potentiels entre le secteur privé et les gouvernements lors de la négociation des contrats. Cette démarche intègre le fait de garantir la durabilité des projets, la réduction des risques et la renégociation les contrats pour éviter leur annulation.




 

JOHANNESBURG, Afrique du Sud, 6 novembre 2018 - Stephen Karangizi, Directeur et PDG de la Facilité africaine de soutien juridique a déclaré le lundi que la Facilité fournit aux pays africains les outils nécessaires à une meilleure négociation des accords d’investissement dans le secteur des infrastructures. Il a également noté que la Facilité contribue à instaurer la transparence entre les gouvernements africains, les bailleurs de fonds du secteur privé et les fournisseurs d’infrastructures essentielles.

Créée par la Banque africaine de développement en 2010, la Facilité aide les gouvernements à négocier des transactions commerciales complexes, à fournir une assistance juridique et technique dans le cadre des projets de partenariat public-privé dans les secteurs du pétrole et du gaz, des mines et de l’énergie, ainsi qu’à traiter des questions liées à la dette publique et des litiges avec les créanciers.

Le Forum se tiendra du 7 au 9 novembre 2018 au Centre de conférences de Sandton à Johannesburg.

Le risque, ou la perception du risque, constitue un obstacle majeur à l’attrait de l’investissement étranger direct en Afrique. Toutefois, aujourd’hui, le Forum sur l’investissement en Afrique de la Banque africaine de développement, qui est axé sur les transactions, contribue à lever ces obstacles.

Dans le contexte des nouvelles découvertes commerciales de pétrole et de gaz naturel faites ces dernières années en Afrique, Dr Louis van Pletsen, associé fondateur de Quantum Power, affirme que les projets énergétiques constituent le principal point de départ pour l’infrastructure, dans la mesure où, sur une population d’un milliard d’Africains, 600 millions ne disposent pas d’électricité. M. Van Pletsen et M. Karangizi étaient tous deux des intervenants lors d’une session intitulée : « Négocier des accords gagnant-gagnant ».

En s’assurant que les rendements des investisseurs correspondent aux dépenses en capital, M. van Pletsen a indiqué aux participants que l’époque des profits supérieurs à 25 % réalisés sur les projets est révolue. Afin de réaliser des économies d’échelle, les investisseurs doivent trouver des partenaires locaux, impliquer les agences multilatérales de développement et, plutôt que d’envisager les projets énergétiques pays par pays, il faut le faire dans tous les pays.

L’Afrique du Sud produisant 55 000 MW de la capacité de production totale de l’Afrique subsaharienne, qui est d’environ 80 000 MW, l’on doit soupeser les besoins en électricité relativement mineurs de la plupart des pays africains et leur capacité à financer leur dette, a-t-il indiqué.

Pour Shaheen Ahmed, Directeur général du cabinet d’experts-conseils Energy System Planning, la Facilité africaine de soutien juridique apporte un soutien multidisciplinaire relatif aux projets, notamment une documentation uniformisée qui répond à la taille d’un pays et pourvoit à ses besoins technologiques, afin que les projets ne soient pas survendus.

Au total, si 61 transactions évaluées à plus de 40 milliards de dollars seront présentées lors des « Sessions réservées aux conseils d’administration », d’autres d’une valeur de 28 milliards de dollars seront, quant à elles, présentées aux investisseurs à une Promenade de la galerie du marché.

Les projets couvrent les secteurs suivants : l’énergie, le transport, l’agriculture, la technologie de l’information et de la communication, l’eau et l’assainissement, les services financiers, la santé, l’éducation, l’hôtellerie et le tourisme, le logement et l’aviation.

En réunissant les institutions financières multilatérales, les fonds de pension, les fonds souverains et les investisseurs privés, la Banque africaine de développement vise à réduire les risques de marché, politiques et financiers, tout en facilitant la conduite des affaires sur le continent. L’Afrique offre d’immenses possibilités, surtout en matière d’énergie, de routes, de chemins de fer, de ports, d’agriculture et d’extraction minière.

La Facilité africaine de soutien juridique met en place des processus contractuels concurrentiels et flexibles pour atténuer les conflits potentiels entre le secteur privé et les gouvernements lors de la négociation des contrats. Cette démarche intègre le fait de garantir la durabilité des projets, la réduction des risques et la renégociation les contrats pour éviter leur annulation.

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